Le blog de Michel Crépu Juillet 2021

  • Faute de goût
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 13/07/2021

    Il y a des questions que l’on a du plaisir à remuer dans la cave souterraine qui nous sert de cervelle. L’occasion s’y prête aujourd’hui alors même que le concierge de Wembley finit de ranger les derniers ballons de football qui ont servi sous les drapeaux du Royaume-Uni.

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  • Samuel Johnson dans les buts
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 08/07/2021

    Jeudi soir, du fond d’une chambre d’hôtel, la nuit couvre entière les coins d’ombre du parc. Corneilles criardes, rouges-gorges, hiboux sédentaires. James Joyce est venu finir d’écrire Ulysse dans ce jardin miraculeux. Une plaque le signale. C’est Larbaud qui était le propriétaire. Il vente un peu, le feuillage remue comme une légère vague liquide, on se croirait juchés à bord d’un galion égaré dans la grande Atlantique. Mais non, il s’agit seulement de cette villa où Joyce a joué un peu de piano les soirs d’automne.

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  • Présomption
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 01/07/2021

    Que l’on veuille bien se souvenir, il y a huit jours, à la veille du match contre la Suisse. Le ton de mépris, l’arrogance des commentateurs à la Jacques Vendroux. S’il vous plaît, disait-on alors, parlons des choses sérieuses et oublions ces petits misérables de joueurs suisses dont on se demande encore ce qu’ils ont dû faire pour en arriver là.

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Houellebecq, son nom de Beaugency dans Paris désert Houellebecq, son nom de Beaugency dans Paris désert
Avec sa reliure façon « club français du livre », le dernier ouvrage de Michel Houellebecq semble une édition de luxe d’un grand roman d’Henri Troyat, du temps où les romans étaient conçus comme des armoires normandes, pour durer très longtemps. Qu’en sera-t-il de ce monstre narratif où l’auteur des Particules a voulu braquer sa lanterne ?

Présidentielle sans fin Présidentielle sans fin
Ce que l’on vit, maintenant, c’est l’après deuil des « grandes idéologies ». L’URSS est morte il y a trente ans et nombreux, alors, furent ceux qui pensaient à l’avènement d’un règne de l’après, confondu par certains avec la « fin » de l’histoire. Et puis l’on s’est rendu compte que cette « fin de l’histoire » contenait en elle-même quantité de virus clandestins, impossibles à détecter, qui n’obéissaient à aucune logique déjà expérimentée. On disait : « fin des grandes idéologies » alors même que c’était la notion de « fin » qui n’avait plus aucun sens.

Soir d’hiver Soir d’hiver
La fin de l’année s’approche, dans un climat de drôle de guerre. On croyait pouvoir se donne la fraîcheur intime d’un prochain Noël et voilà qu’il faut à nouveau astiquer les seringues. C’est le moment de ressortir un vieux NRF, cru 1977 entretenu au fil des mois, des ans, par celui qui en fut le promeneur mystérieux, Marcel Arland, plus que n’importe quel autre.

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