Le blog de Michel Crépu Juillet 2020

  • Tristesse du réactionnaire
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 16/07/2020

    Les bonnes règles du savoir-vivre entre revues ignorent naturellement les désaccords intellectuels. On ferme les yeux sur des propositions qui mériteraient en temps normal qu’on réclame au moins un duel et on salue fraternellement un équipage qui croit encore au papier, à l’imprimé, des babioles de ce genre. Bonne nouvelle donc, le dernier numéro de Service littéraire vient de paraître...

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Tristesse du réactionnaire
Les bonnes règles du savoir-vivre entre revues ignorent naturellement les désaccords intellectuels. On ferme les yeux sur des propositions qui mériteraient en temps normal qu’on réclame au moins un duel et on salue fraternellement un équipage qui croit encore au papier, à l’imprimé, des babioles de ce genre. Bonne nouvelle donc, le dernier numéro de Service littéraire vient de paraître...

Un soir au Châtelet
On donne en ce moment au Châtelet Un américain à Paris, le chef-d’œuvre de Georges Gershwin dont Vincente Minnelli fit le film que l’on sait. Gene Kelly descend les Champs-Élysées comme un matelot faisant escale, il est heureux, la vie est belle. La coupe de son pantalon est simplement parfaite. Qui a donné à Dieu cette idée de créer Paris, un paradis sur terre ? On cherche encore la réponse. Ella Fitzgerald s’est elle-même posé la question, on pense à elle quand on entend redire pour la merveilleuse millionième fois « They Can’t take that away from me »...

Léonard, seul
Une exposition Leonard de Vinci se tient au Louvre, elle va durer deux mois. C’est l’expo monstre de la fin de l’année. Ceux qui voudront voir La Joconde en vrai devront prendre leur ticket, comme pour le reste, d’ailleurs. L’historien Alphonse Dupront voyait dans les cortèges de visiteurs d’expositions un équivalent des pèlerinages médiévaux. Au XIIe siècle, on traversait l’Europe pour toucher le tibia de saint Gontran. Aujourd’hui, rien n’a changé, sinon le tibia.

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