Le blog de Michel Crépu Juillet 2020

  • Tristesse du réactionnaire
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 16/07/2020

    Les bonnes règles du savoir-vivre entre revues ignorent naturellement les désaccords intellectuels. On ferme les yeux sur des propositions qui mériteraient en temps normal qu’on réclame au moins un duel et on salue fraternellement un équipage qui croit encore au papier, à l’imprimé, des babioles de ce genre. Bonne nouvelle donc, le dernier numéro de Service littéraire vient de paraître...

    > Lire la suite

 
Recevoir une alerte à chaque publication d’un article

Derniers articles

Don Quichotte on the road
Les années passent, la planète renouvelle son stock d’imagination, ce qui semblait hors de propos occupe soudain le premier plan. Il y a des experts pour cela, des gens qui savent décrire les changements, on les appelle les « écrivains ». On en croise encore, de loin en loin, on les reconnaît à une certaine démarche. Salman Rushdie en fait partie. Regardez-le bien, vous n’êtes pas près d’en revoir un exemplaire de sitôt. Se souvient-on encore de l’affaire des Versets sataniques qui lui avaient valu d’écoper d’une « fatwa » pour crime d’humour et d’insolence ?

Tristesse du réactionnaire
Les bonnes règles du savoir-vivre entre revues ignorent naturellement les désaccords intellectuels. On ferme les yeux sur des propositions qui mériteraient en temps normal qu’on réclame au moins un duel et on salue fraternellement un équipage qui croit encore au papier, à l’imprimé, des babioles de ce genre. Bonne nouvelle donc, le dernier numéro de Service littéraire vient de paraître...

Un soir au Châtelet
On donne en ce moment au Châtelet Un américain à Paris, le chef-d’œuvre de Georges Gershwin dont Vincente Minnelli fit le film que l’on sait. Gene Kelly descend les Champs-Élysées comme un matelot faisant escale, il est heureux, la vie est belle. La coupe de son pantalon est simplement parfaite. Qui a donné à Dieu cette idée de créer Paris, un paradis sur terre ? On cherche encore la réponse. Ella Fitzgerald s’est elle-même posé la question, on pense à elle quand on entend redire pour la merveilleuse millionième fois « They Can’t take that away from me »...

> Tous les articles
Rechercher
Ok

Ce site utilise des cookies nécessaires à son bon fonctionnement, des cookies de mesure d’audience et des cookies de modules sociaux. Pour plus d’informations et pour en paramétrer l’utilisation, cliquez ici. En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres, vous consentez à l’utilisation de cookies.