Mai 2017

  • De son pays, de son temps
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 18/05/2017

    Mlle Zélie, de Saint-Cricq la Popette, dans l’Indre, nous écrit : « Cher blog de la NRF, vous avez pressenti la montée en gloire d’Emmanuel Macron dans votre carnet du 27 mars de cette année, ce qui montre à quel point la NRF sait toujours voir venir. Vous eussiez pu faire preuve de la même divination quant à la montée en gloire de Françoise Nyssen, désormais ministre de la culture. Dommage !

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  • Les aventures de Jupiter au pays des Français
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 11/05/2017

    Le brigadier Chaloupot, de faction dans la Cour carrée, a cru voir surgir l’hologramme de Belphégor. Réveillé par les vivats qui montaient à mesure que s’approchait la créature, il a compris enfin ce qui se passait, tel le berger de l’évangile, touché par l’ange de Noël. Emmanuel, ne l’oublions pas, dans l’hébreu biblique, veut dire « dieu avec nous ». Allons, allons, cette venue des ténèbres à la lumière réconciliait l’enfant terrible de cette campagne, le « kid » comme on l’appelle, avec les grands usages de la symbolique républicaine.

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  • Michel Crépu invité de Livraisons - Festival de la revue le 11 mai
    Actualité | Publié le : 10/05/2017

    Le 11 mai, à partir de 19h30, au Musée des Beaux-Arts à Lyon.

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  • Marine Le Pen, ce n’était donc que cela
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 04/05/2017

    En 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen se retrouva au deuxième tour de la présidentielle face à Jacques Chirac, ce dernier refusa d’avoir un débat avec le leader du Front National. On croit rêver quand on pense à ce luxe qu’on pouvait alors se permettre, au plus fort de la campagne, de passer outre à un tel rendez-vous. Nul, à l’époque, ne songea à en faire le reproche à Jacques Chirac. Tout perclus d’affaires qu’il était, la stature morale du Général le protégeait. Lui permettait de dire à une telle offre de débat : on ne discute pas avec un parti comme le Front National.

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Derniers articles

À la place
Raymond Aron avait eu cette réplique à l’un de ses étudiants qui le pressait d’interpeller un haut membre de l’establishment politique : « demandez vous ce que vous feriez à sa place. » Aron a eu d’autres phrases plus étincelantes que celle-ci, qui sert beaucoup en fin de banquet agité. Mais justement : par sa platitude, son bon sens, son absence de phrase étincelante, elle nous paraît indispensable dans l’actuel chaos montant.

LA SOIF DU MAL
À Conflans Sainte-Honorine, le président a dit : « ils ne passeront pas », selon cette formule qu’on répétait contre les « fachos » dans les rues de Mai 68, trente ans après la guerre d’Espagne. Il n’y a rien à redire à cette formule lyrique, notoirement impuissante, mais qu’est-ce qui est puissant en ce moment ? Quelles peuvent être les puissantes paroles ? On apprend qu’un lycéen de 14 ans a reçu de l’argent pour renseigner le tueur, lui-même un adolescent de 18 ans. Dix-huit ans, pour décapiter son prochain, cela fait court, même dans un roman de Dostoïevski...

LES NOUVELLES AVENTURES DE L’ADJUDANT CASTEX
Hier soir à la télévision, Emmanuel Macron avait un peu l’air d’un aumônier sermonnant sa troupe de louveteaux indisciplinés. Physiquement, l’actuel président a changé. Plus trace sur son visage, de cet angelot mirifique qui nous avait fait penser à une version post moderne de Bonaparte. On pense si le vrai Bonaparte eût écouté la plainte des comédiens privés de théâtre ! Le président Macron que nous avons vu hier soir avait tout de l’homme qui déguste.

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