Le blog de Michel Crépu

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  • En lisant Les Mille et Une Nuits
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 17/09/2021

    À Combray, le jeune Marcel, qui a du mal à dormir, n’attend pas seulement de sa mère un baiser pour la nuit. Il attend aussi qu’elle lui permette de continuer la lecture des Mille et Une Nuits. Nous sommes là en présence d’un formidable trafic d’influences poétiques. S’agissant des Nuits, il faut bien dire que les origines anonymes de cet immense livre ne font qu’ajouter à la fascination.

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  • Jean-Paul Belmondo. L’homme qui ne savait rien
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 09/09/2021

    Qui a dit cela de Belmondo ? Jean Pierre Marielle ? Jean Rochefort ? Michel Audiard ? Belmondo pour qui vivre, c’était vivre des choses « marrantes ». De tous les grands artistes du cinéma, il était le plus affranchi, le plus ouvert aux vents qui circulaient autour de lui. Pour une fois, l’expression est respectable, on peut dire que Belmondo était un homme libre.

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  • Requiem sur Combray
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 02/09/2021

    La scène se passe non loin du célèbre Combray. On enterre Madame L., une figure familière aux habitués du bourg. Ils sont d’ailleurs tous là, avec leurs mines graves, ils sont chez eux, la mort appartient aux cycles de la vie agricole, des saisons, des rendez-vous permanents que la nature se donne à elle-même.

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  • Le batteur
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 26/08/2021

    Il en était l’archétype. Charlie Watts, qui vient de mourir à 80 ans, était le batteur des Rolling Stones. Il le sera pour l’éternité, un point c’est tout. Et, comme par enchantement, se lève l’écho des cognées implacables de Satisfaction, le riff métronome du petit gars en mal de fille, toujours à chaque fois victorieux de lui-même avec son « get no » qui dit pourtant le contraire.

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  • Fin de partie
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 20/08/2021

    Qui ne s’en souvient ? Il y a vingt ans, Georges Bush junior, sanglé dans un petit blouson d’aviateur, salue la victoire de l’armée américaine à bord d’un vaisseau impérial qui ne laisse aucun doute quant à la question de savoir qui est le patron ici, dans cette admirable région du monde. À peine deux semaines auront suffi pour régler leur sort à ces barbus de l’Intolérance : est-ce assez clair ? S’ils veulent s’égorger les uns les autres, grand bien leur fasse. C’était cela le ton, à la Maison Blanche de l’époque.

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