Mai 2018

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Derniers articles

À la place
Raymond Aron avait eu cette réplique à l’un de ses étudiants qui le pressait d’interpeller un haut membre de l’establishment politique : « demandez vous ce que vous feriez à sa place. » Aron a eu d’autres phrases plus étincelantes que celle-ci, qui sert beaucoup en fin de banquet agité. Mais justement : par sa platitude, son bon sens, son absence de phrase étincelante, elle nous paraît indispensable dans l’actuel chaos montant.

LA SOIF DU MAL
À Conflans Sainte-Honorine, le président a dit : « ils ne passeront pas », selon cette formule qu’on répétait contre les « fachos » dans les rues de Mai 68, trente ans après la guerre d’Espagne. Il n’y a rien à redire à cette formule lyrique, notoirement impuissante, mais qu’est-ce qui est puissant en ce moment ? Quelles peuvent être les puissantes paroles ? On apprend qu’un lycéen de 14 ans a reçu de l’argent pour renseigner le tueur, lui-même un adolescent de 18 ans. Dix-huit ans, pour décapiter son prochain, cela fait court, même dans un roman de Dostoïevski...

LES NOUVELLES AVENTURES DE L’ADJUDANT CASTEX
Hier soir à la télévision, Emmanuel Macron avait un peu l’air d’un aumônier sermonnant sa troupe de louveteaux indisciplinés. Physiquement, l’actuel président a changé. Plus trace sur son visage, de cet angelot mirifique qui nous avait fait penser à une version post moderne de Bonaparte. On pense si le vrai Bonaparte eût écouté la plainte des comédiens privés de théâtre ! Le président Macron que nous avons vu hier soir avait tout de l’homme qui déguste.

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