Le blog de Michel Crépu Février 2017

  • Durrafour-Taguieff sur Céline : l’enquête myope
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 23/02/2017

    Le facteur vient de déposer à notre porte le volume Céline, la race, le juif par Annick Duraffour et Pierre-André Taguieff, aux Éditions Fayard . L’ouvrage pèse quarante tonnes, comme à l’usage sous ce que l’on ose à peine nommer la « plume » de Pierre-André Taguieff. Jamais un livre au dessous d’un million de signes : Stakhanov, près de lui, semble un petit souffreteux. Cette fois, en plus, ils sont deux.

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  • Tzvetan Todorov, maître de l'humanisme
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 16/02/2017

    Le mot « humanisme » a-t-il encore le moindre sens pour nous autres qui découvrons chaque jour les mille et une facettes de l’hypocrisie, de la tartufferie, du mensonge érigé en principe de fonctionnement politique ? C’est bien là sa faiblesse, à ce pauvre mot d’« humanisme » : on veut bien de lui, mais à suspendre au mur du salon comme le portrait d’un vieil oncle sympathique.

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  • Le royaume des morts vous salue bien
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 09/02/2017

    Une voix qui monte, dans le demi-jour de l’aube grise, c’est l’Orfeo de Monteverdi que diffuse la radio. Vous êtes encore sous la couverture, ailleurs, la journée qui s’annonce va bientôt déverser son lot habituel d’horreurs diverses. Aulnay-sous-Bois porte un nom de conte pour enfants. Il en va souvent ainsi avec ces lieux qui sont le théâtre d’actes barbares, justement comme à Aulnay.

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  • L’art de la notule, un petit métier qui se perd
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 02/02/2017

    Jadis, au fond des bois, vivait un brave homme dans sa cabane. On l’appelait le « notulier ». Son métier consistait à résumer des livres pour les paysans d’alentour, en prévision des longues soirées d’hiver. Qui dira le charme de ces veillées, où, rassemblés autour de lui, on l’écoutait nous emmener très loin au pays des lutins et des trolls ?

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Derniers articles

De son pays, de son temps
Mlle Zélie, de Saint-Cricq la Popette, dans l’Indre, nous écrit : « Cher blog de la NRF, vous avez pressenti la montée en gloire d’Emmanuel Macron dans votre carnet du 27 mars de cette année, ce qui montre à quel point la NRF sait toujours voir venir. Vous eussiez pu faire preuve de la même divination quant à la montée en gloire de Françoise Nyssen, désormais ministre de la culture. Dommage !

Les aventures de Jupiter au pays des Français
Le brigadier Chaloupot, de faction dans la Cour carrée, a cru voir surgir l’hologramme de Belphégor. Réveillé par les vivats qui montaient à mesure que s’approchait la créature, il a compris enfin ce qui se passait, tel le berger de l’évangile, touché par l’ange de Noël. Emmanuel, ne l’oublions pas, dans l’hébreu biblique, veut dire « dieu avec nous ». Allons, allons, cette venue des ténèbres à la lumière réconciliait l’enfant terrible de cette campagne, le « kid » comme on l’appelle, avec les grands usages de la symbolique républicaine.

Marine Le Pen, ce n’était donc que cela
En 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen se retrouva au deuxième tour de la présidentielle face à Jacques Chirac, ce dernier refusa d’avoir un débat avec le leader du Front National. On croit rêver quand on pense à ce luxe qu’on pouvait alors se permettre, au plus fort de la campagne, de passer outre à un tel rendez-vous. Nul, à l’époque, ne songea à en faire le reproche à Jacques Chirac. Tout perclus d’affaires qu’il était, la stature morale du Général le protégeait. Lui permettait de dire à une telle offre de débat : on ne discute pas avec un parti comme le Front National.

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