Le blog de Michel Crépu Septembre 2016

  • Écrivez ! Nous ferons le reste
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 29/09/2016

    Au courrier de cette semaine, l’honorable professeur Paul Cantonneau, de l’université de Fribourg, nous écrit : « Vous avez signalé dans votre dernier courrier que l’écrivain Maurice Genevoix était un phare des Éditions de la Table Ronde. Or Genevoix n’a jamais été un tel phare, surtout pour une maison qui fut surtout celle des dits “ hussards ”, Blondin, Nimier, Laurent, etc.

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  • Quelqu’un a-t-il des nouvelles de la rentrée littéraire ?
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 22/09/2016

    Venons en sérieusement à la rentrée des romans. On dirait un paquebot des Messageries maritimes évoluant avec lenteur à travers les icebergs du milieu. Les passagers, poètes, romanciers à la petite semaine, lisent les journaux, vont au bar dès huit heures du matin, tellement ils s’ennuient. Le fait de figurer sur une liste en rassure certains.

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  • L'homme qui avait rendez-vous
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 15/09/2016

    Soit vous vous passionnez pour ce qui est en train de se passer aux USA, soit vous y tournez le dos et vous plongez dans le formidable premier roman d’Emmanuel Villin : Sporting club . L’hypothèse américaine est très excitante, car il se pourrait que la story change de camp, ou de nature.

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  • Céline Minart, la fille qui ne faisait pas comme les autres
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 08/09/2016

    La rentrée littéraire franchit son premier cap avec la publication des sélections : Goncourt, Renaudot, Wepler. Et bientôt les autres, Médicis, Femina, Décembre. C’est une année sans « locomotive », c'est-à-dire sans un Houellebecq ou un Littell pour déclencher l’entrée en librairie. Du coup, nous confie un libraire faisant les cent pas devant sa vitrine, « c’est plus mou ».

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  • Butor et après
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 01/09/2016

    Michel Butor, qui vient de mourir, ferme le ban du Nouveau Roman. Les campus américains où il continue d’être fiévreusement étudié sont en deuil. À vrai dire, l’épopée du Nouveau Roman est close depuis longtemps, si elle a jamais existé ailleurs que dans les colloques organisés par la New York University de Tom Bishop. Quoi de commun, si l’on reprend la célèbre photo devant les éditions de Minuit, entre Beckett et Claude Simon, Butor et Robbe -Grillet ?

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Derniers articles

« Des réveils lumineux et surprenants »
Cela fait trop longtemps que nous n’avons pas parlé du cardinal de Retz. De nos jours, il n’y en a que pour Saint-Simon, ce qui peut se comprendre, mais ne laisse pas d’être injuste pour le cardinal. Sainte-Beuve lui a consacré un portrait qui est un éloge continu, chose rare sous la plume de l’auteur de Volupté, qui se débrouille toujours pour dénicher la tache oubliée sous la pile officielle. Retz, c’est la Fronde, c’est la France avant que le jeune Louis XIV ne fasse son entrée, au son des Indes galantes.

Jules Verne is back
Quel étrange sentiment nous saisit soudain devant le décollage du monstre, à la manière d’une sonate de Vinteuil, quoique Marcel Proust n’ait pas eu la moindre idée de ce que pouvait être une fusée. Proust à Cap Canaveral : imaginez. Comme il y avait autrefois pour le prix de Rome, réservés aux futurs génies de la peinture, des sujets mythologiques (les funérailles d’Hector, la naissance de Louis XIV), on peut proposer aux candidats : « Marcel Proust assistant au décollage de Falcon Heavy Space X ».

Un si gentil petit mari
Il y avait une fois l’histoire d’une petite fille disparue qui s’appelait Maëlys, que personne n’a jamais retrouvée. Cela se passait une nuit de noces où l’on ne fait pas très attention à qui entre et qui sort. Peut-être un jour resurgira-t-elle du néant, d’une broussaille oubliée des fouilles ? En attendant, l’actualité, insatiable, s’est trouvé une compensation avec l’affaire Daval. Voici un gentil petit mari, Jonathann (avec deux n, pourquoi, commissaire ?) qui avoue soudain qu’il a étranglé sa femme.

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