Le blog de Michel Crépu Septembre 2015

  • Moodys, Onfray, Djibouti
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 24/09/2015

    Notre planète, terre de contrastes. L'agence de notation Moody's a dégradé la France, désormais en classe A2, au lieu de voyager en classe A1. Tout le monde s'en moque. Il est loin le temps où la menace d'une dégradation avait des allures de tragédie crépusculaire. Pendant ce temps, le prophète Michel Onfray, du balcon de la « Mutu », déclare à la face du monde qu'il reste un « socialiste libertaire ».

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  • Réponse à Léo Scheer concernant son désir d'en finir avec la littérature
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 17/09/2015

    On s'en veut un peu d'obliger Léo Scheer à se lever aux aurores pour scruter l'aube banale qui se lève. Nous nous sommes permis cette image légèrement pompière dans un récent numéro de la NRF, qui n'a pas plu au directeur de La Revue littéraire.

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  • La joie d'être bête
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 10/09/2015

    Le flot ininterrompu d'ouvrages sur le nazisme et la Seconde guerre mondiale rend difficile le repérage des bons. Il se trouve que c'est le cas, s'agissant de l'excellentissime roman de Patrick Roegiers, L'autre Simenon.

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  • Damas-Reykjavik
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 03/09/2015

    Quelqu'un a fait observer récemment, devant l'afflux spectaculaire de réfugiés vers l'Europe, que l'on n'avait pas vu de telles choses depuis la Seconde guerre mondiale. Ce commentaire parle de lui-même. Angela Merkel ne s'y est pas trompée, déclarant avant l'été que ce qui se passait là allait rendre la crise grecque à des dimensions boutiquières.

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Derniers articles

Macron, une histoire sans parole Macron, une histoire sans parole
En une poignée de jours, on est passé avec Emmanuel Macron de la fulgurante campagne présidentielle à un sinistre Waterloo dont on ne sait même pas quel sera l’épilogue. Le modèle bonapartien servait pour décrire un talent politique hors-pair, une effraction de plein fouet du vieux milieu des parlementaires plus souvent à la buvette qu’à leur siège. Ce modèle a volé en éclats en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire.

Une minute pour Wallace Stevens Une minute pour Wallace Stevens
Il y avait une fois un poète américain qui s’appelait Wallace Stevens, moins reconnu au tableau des géants, comme Ezra Pound ou T.S Eliot, mais dont la présence discrète, digne, avait l’allure d’un rocher doux au toucher. Il était né en 1879 et mourut en août 55. Le matin, levé tôt, il écrivait puis allait à son travail d’avocat en traversant un parc qui le fournissait en impressions, en pensées, en idées. Des canards sur l’eau faisaient l’affaire. On voit bien, à le lire, que Stevens était l’un de ces écrivains américains intensément cultivés...

La jeune fille et le caporal La jeune fille et le caporal
Ceux qui agitent des gousses d’ail en espérant que cela va dissoudre le nouveau cauchemar présidentiel brésilien risquent l’épuisement à très court terme. Nous savons que Jair Bolsonaro affiche complet au tableau des ignominies : d’extrême-droite, raciste, misogyne et homophobe – on doit en oublier. La litanie de ces informations connues de longue date, n’a pas empêché les brésiliens d’opter quand même pour M. Bolsonaro. Hier, il n’était rien, un vulgaire petit caporal, aujourd’hui il est devenu imperator. On a déjà vu cela, dans le passé.

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