Mai 2015

  • Le foot et le réel
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 28/05/2015

    La simple idée d’apprendre que la Coupe du monde de foot 98 de très glorieuse mémoire française aurait bénéficié d’obscurs pots de vins pour son organisation a de quoi désespérer les esprits les plus aguerris aux turpitudes de l’espèce humaine. La justice américaine n’a pas de ces émois, elle qui vient d’inculper neuf membres de la Fédération Internationale de Foot pour trafic d’influence.

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  • L'homme qui aimait son journal
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 21/05/2015

    Il se passe avec la presse, les journaux, des choses étranges. Depuis les profondeurs du XIXe siècle, l’homme de la rue achète son journal, il a des opinions, il en discute avec les autres au café. Ce sont là des scènes familières qui n’appartiennent pas seulement à la mythologie française mais aussi bien aux cafés viennois, berlinois, milanais, on s’excuse de ne pouvoir citer tout le monde.

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  • Être Charlie or not to be
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 07/05/2015

    Une récente déclaration du gratin littéraire américain (Banks, Carey, Ondatjee, etc.) désapprouve la remise du prix du Pen Club au journal Charlie Hebdo pour son « courage » à l'exercice de la liberté d'expression. Il vaut la peine de s'arrêter cinq minutes sur ce point délicat de l'être-Charlie, concept allégorique à l'usage du rebelle voltairien.

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Derniers articles

La ville dont le prince est un enfant
La ville : ce serait Paris. Le prince : le président de la république. On pensait à cette pièce de Montherlant l’autre soir, pendant qu’Emmanuel Macron parlait au pays, cherchant une gravité qui le hisse lui-même au-delà de sa juvénilité. Un ton d’enfant grave, les mains posées sur le bureau comme pour prouver qu’il n’a rien fait de mal. Il s’agissait de franchir le fleuve en furie, le fleuve a été franchi, il n’y a pas eu noyade. Mais l’essentiel reste à faire.

Macron, une histoire sans parole Macron, une histoire sans parole
En une poignée de jours, on est passé avec Emmanuel Macron de la fulgurante campagne présidentielle à un sinistre Waterloo dont on ne sait même pas quel sera l’épilogue. Le modèle bonapartien servait pour décrire un talent politique hors-pair, une effraction de plein fouet du vieux milieu des parlementaires plus souvent à la buvette qu’à leur siège. Ce modèle a volé en éclats en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire.

Jaune
Soudain, en quelques jours, quelque chose change dans l’air. Comme si la phrase rituelle de fin de banquet « ça ne peut plus continuer comme ça » venait enfin à son terme. Non pas la fin du monde, mais certainement la fin d’un certain « mode de fonctionnement », cette expression étant elle-même impropre, trop abstraite, sans rapport avec le monde réel. La notion de réel, avec son côté lui aussi abstrait demeure néanmoins au cœur du débat. Le réel, c’est tout simplement ce dont on ne peut pas douter, comme un mur contre lequel on vient se fracasser.

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