Les fleurs du Marvel : blockbuster et littérature par Patrice Blouin

Actualité | Publié le : 18/03/2016

Parce que leurs scénarios sont pauvres et répétitifs on ne prend pas en considération tout ce que les blockbusters numériques apportent aujourd’hui de merveilleux. Pourtant depuis qu’Industrial Light & Magic a inventé le T-1000 (dans Terminator 2 en 1991), le sol s’est véritablement ouvert sous nos pieds. Certes le charme des effets spéciaux n’a pas attendu la révolution digitale. Son histoire remonte au-delà même du cinéma : des fantasmagories jusqu’à la Grotte Chauvet.

 

Mais jamais auparavant nous n’avions pu voir le contenu exact de nos rêves. Et, contrairement aux vieilles magies artisanales, ces films ne réclament pas de hors-champ, ni de stupéfiant, ni de parole incantatoire. Ils nous livrent tels quels nos paniques enfantines, nos pulsions refoulées, nos désirs souterrains. C’est pourquoi leurs beautés sont terribles.

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