Février 2016

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  • En sortant du Paradis
    Le blog de Michel Crépu | Publié le : 04/02/2016

    Vous trouvez que le débat sur la déchéance nationale n’a aucun intérêt, que c’est une diversion irréelle qui n’a pas le moindre rapport avec la réalité. Que vous importe puisque vous avez ressorti de la bibliothèque La vie d’Arseniev d’Ivan Bounine (Éd. Bartillat). Livre merveilleux, livre d’une enfance et d’une adolescence russes, écrit par un homme (1870-1953) qui reçut le Nobel de littérature en 1933.

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Derniers articles

Ça me fait de la peine, mais il faut que je m’en aille
Un ami lecteur nous signale que D.H Lawrence a écrit un roman qui s’appelle L’homme qui était mort. Dans ce livre[1], Lawrence imagine que Jésus se réveille après sa mise au tombeau et commence une autre vie, différente de sa légende passée. Peu connu, ce livre prend une singulière actualité, d’abord par son titre. Être un mort ne va pas de soi, on le mesure ces jours-ci alors que la France entière se déchire au chevet de Vincent Lambert.

Pécuchet et Bouvard
Lorsqu’on traduisit en français l’ouvrage de Roberto Calasso La ruine de Kash, c’était le bon temps des années 80 (83 en Italie pour l’édition originale, 87 en France pour la traduction). Tout apparaissait encore magiquement dans la nuée lumineuse d’un après, ou plutôt d’un «post » : l’Histoire avec un grand H s’enchantait elle-même de ses atomes pulvérisés, on se réjouissait que la fin de l’Histoire fût aussi resplendissante et la chute du Mur ne fit que donner à ce spectacle une touche ultime de miracle hégélien. Le mot « fin » avait du sens, ce fut la dernière fois.

Emile Mâle, entomologiste du divin
Prenez vos cahiers, ce matin il y a cours d’histoire de l’art avec le professeur Emile Mâle (1862-1954). Sur la photo générationnelle, il arrive avant André Chastel, René Huyghes, Henri Focillon qui furent de ses « élèves », à l’école des tableaux, des miniatures, des chapiteaux de l’Europe romane, gothique, baroque... Nous avons eu là une sorte de pléiade où il faudrait ajouter beaucoup d’autres noms prestigieux, tels ceux de Georges Duby, Jacques Le Goff. Mais aujourd’hui, gloire au professeur Mâle.

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